[-Cam-isole-]
Elle me réveillas de son baiser glacial matinal. Je haï que cet acte de tendresse soit donner par un spectre que les H.M.V.B. cherchent à détruire. « Elle te détruira »... Et puis quoi encor Elle m'aime. Sa main laiteuse saisie la mienne pour m'approché de la fenêtre de ma pseudo chambre, cet enfer blanc. Nos visages coller contre la vitre nous admirons la « vie » dehors ...Des gens remplie de leur « Elle » a eux qu'ils n'osent exprimés...Des cadres, des gens importants...Nous qui sommes enfermé nous avons juste dit tout haut qu'ils pensent tout bas. Prisonniers d'opinions en quelques sortes...
On toc a ma porte Elle se dépêche de revenir en mon corps et je me remets vitesse dans mon lit. Je ne veux pas qu'ils voient que dehors me manque affreusement. Les H.M.V.B sont la, ils me parlent de leur voix robotique. Je ne saisie qu'un mot : un nouveau. J'arrive dans la grande sal. Il 'y a toujours ce rituel déshonorant lors de l'arriver en cette anti-chambre de l'Enfer : la présentation.
Je l'observe. Des long cheveux noisette lui cache le visage. J'arrive à peine à distinguer ses yeux vert presque liquide...sublime. Il me regarde...confuse je tourne la tête. Il s'appel Camille a se que j'ai compris. J'aime les noms féminins...une quinzaine d'hivers de démence court derrière lui. Nous nous fixâmes quelque seconde...Comme si nos Elle s'observaient , s'évaluait ,se reconnaissait...Se n'es pas sont premier séjours en H.P. Il est muet je croix pour être aussi silencieux...ex junkie ses joues sont creusées par les acides. Pas besoin de crises les H.M.V.B. lui ont mi la...je peu le dire. C'est trop atroce ce mot a été censurer chez nous depuis longtemps pour que je puisse l'écrire...
Le sketch de notre bourreau d' « animateur » enfin fini nous nous radîmes aux douches collectives. Les hommes et les femmes ensemble peu importe pour notre dignité, peu importe notre pudeur les H.M.V.B. n'en n'on que faire. Nous sommes que tarés inutiles après tout...J'en profite pour découvrir son corps...Sa toxicomanie l'a rendu d'un blanc maladive voire irréel ,tout comme quand Elle m'aparait...
Ses pieds baignaient dans la même crasse que "Les Autres" des cris tentaient de prendre envol mais finissaient étouffés par les Blouses Blanches.
Les jambes blanches en forme d' échasses de Camille tremblotées comme des feuilles face à un vent terrifiant, comme si elles allaient se casser sous la peur , doux bout de verre contre la chaleur du métal...
Son ventre mince était caché par ses bras squelettiques et les corps des monstres le frôlé, le touché, il voulait en vomir..
L'eau des douches lui semblait glaciale, hivernale, une pluie de glaçons s'abattait de son
dos à sur son visage violés par la drogue.. J'envoya Elle sonder son éspris. Il faut dire que j'abuser quelque peu de ses pouvoirs qu'Elle m'ouvrait. Elle ;ma douce démence...voici se qu'Elle me reportât :
Mais cette fille au loin je ne pouvait que la fixé, Elle m'intrigué, Elle me faisais oublié tout ses bruits, tout "Les Autres" et je voyais parfois son regard pénétrer le mien ses quelques instants éphémères...cette fille : moi. Rouge de confusion je m'enfui en fui en vitesse . Un foi dans ma chambre Elle revient me voir. Son regard de reproche me toucha ,Jamais au paravent Elle ne me regarda ainsi .
-« Qu'es qui y'a ma belle » lui demandai-je
-« Nan rien t'es vraiment trop idiote »
-« Merci je sais » dis-je vexé
Un hurlement nous fi sortire de cette querelle. Une alarme retentit les H.M.V.B acourirent. J'ouvris la porte de ma chambre Elle me supplia de revenir. C'était la première foi qu'Elle était si loin de moi. Je la senti me pénétré...Cela me rassura...Puis je Le vis , lui Camille en proie a une crise...Tout les Autres étaient autour horrifier...Les H.M.V.B. ne comprenait pas notre aire apeuré. C'est vrai que eux ne savent pas voir les Elles, ces âmes intérieur de nous avons tous plus ou moins violente, puissante...Seul nous « les fous » savons les voir. Alors que Camille était au sol en train d'hurler. Je vis sa Elle . Un grande Dame encor plus belle que la mienne...A la différence qu'elle avait des yeux d'un vert aussi profond que ceux de son protégé...Mais à la différence que cette Elle là était plus ...moins...fantomatique que les notre on aurai pu croire a un être réel...Les H.M.V.B. le saisirent avec violence...Je connaissait son sort...La cellule d'isolement...
Nan je ne pouvais laisser faire un chose pareille...j'en appela à Elle au fin fond de moi même. Elle compris... Soudain l'aire me manqua tout se brouillait...Elle revenait ,j'aime tellement quand Elle me fait cela c'est comme une transe presque érotique entre nous deux. Je jouie de ses états de folie extrême...Les gens me paraissait tous des victimes et en même temps mes meurtriers ...Des rires hystériques s'échappèrent de moi...Ma gorge était devenue la porte des enfers...Je me mi à vomire...Sentire la masse de mon corps s'échapper...Camille me fixa. Je le m'approcha...Un de nos camarades prisonniers me saisie le bras pour m'arrêter...il était soit-disant dangereux...Déjà trois personne on essayer de l'approcher ; trois personne sont mortes...Je me retourna...Quand il vit que la couleur de mes yeux avait viré au rouge, comme ceux de ma Elle il pris peur...Mon coup parti quand même.
Nos mains se touchaient presque sa paume contre la mienne enfin Mon souffle de plus en plus rapide suivait la cadence infernale du sien...Nos têtes partirent en arrière d'un coup. Mes vomissements s'arrêtèrent net pour quelque chose de plus dur à sortir...Des nausées tellement violente que je cru que j'allai nourrire me tordais le ventre...Il était dans le même état...mais sa paume toujours contre la mienne... ses doits se croisèrent avec les miennes pour me tenir la main...Il me serra toujours plus fort j'en avais mal j'en saigné je croie...Cette mass étrange qui ne voulait pas sortir trouva enfin la sorti...Je vis une nuée blanche s'échapper ...C'était ma Elle ...Je vis son corps de femme sublime sortir peu a peu de ma bouche...Ma démence me quitte pas !
Je le regarda...Lui aussi perdait sa Elle...Les hanche de nos deux Elles sortirent,leur cuisses, leur pied...Elles étaient enfin totalement sorti je tomba net dans ses bras...Je n'avais plus de force...Je vis les H.M.V.B. impuissant face à ce spectacle...Oui eux les Hommes Mécanique Vêtu de Blanc ,les grand médecin male grés leur bon sens voyez...Je leva la tête vers lui...Il baissa la sienne vers moi...Ses lèvres frôlèrent mon visage...Ses bras entourant mon corps...j'étai bien...Nous regardâmes nos Elle...Elles étaient au-dessus de nos tête volant dans les aire l'une au face à l'autre.
Elles poussèrent un hurlement déchirant suraigu...J'enfui ma tête contre mon torse pour me rassuré...Mais je ne pouvais m'empêcher de les regardées...Elle se reprochèrent l'une de l'autre sans cesser leurs cris qui en devenait presque beau...Elles allaient se rentrer dedans...De tout façon le fait qu'Elles n'étaient pas matérielles arranger les choses...Elles allaient se toucher...Se traverser...non...Elles se mirent à fusionner devenir qu'une...Puis tout alla très vite...Elles se mélanger pour former une hybride de deux « Elle ». Elle se séparèrent en deux avec en chaque une parti de l'autre pour revenir en nous...
J'ai du m'évanouire...Je me réveilla dans la plus grande obscurité... Je voulu étendre les bras...Impossible...Ils étaient attachés...Je voulu hurler...Impossible...Ma bouche était prisonnière...Je compris très vite...La cellule d'isolement...C'est pas vrais ! Putain trois mois que je parvenais à l'éviter !!De rage je me jeta contre les mures de mousse...Je voulu pousser un hurlement...Impossible d'avoir en serait qu'un cri de dessespoire ...Les larmes coulent sur mes joues je me laisser glisser a terre contre le mure...
-« Toi aussi ? »
Prise de panique je tenta d'hurler quelque chose...Cette voix était douce...comme celle qui m'avait qui me disait de revenir alors que je perdait connaissance...Camille...Je compris...nos Elles étaient connectées...Il me suffisait de pensé...
-« Que veux tu ?Pourquoi es-tu la ?Pourquoi tu me parle je suis une taré comme les autres !! »
Il tenta de me rassurer...Je n'es pas confiance si facilement...Je n'ai jamais confiance...C'est alors qu'a un moment au bous d'un grand moment de conversation presque silencieuse qu'on saisie ma main dans la pénombre...Lui ...Les H.M.B.V. avaient du nous mettre dans la même sal par erreur...Il me releva...Un halo d'un blancheur éblouissante se forma autour de nous...
Je vis une Elle arriver...Elle tenait un couteau...Je ne savais a qui Elle était...La peur me saisie Elle se rapprochait petit a petit de moi ...Elle allais me tuer...Camille n'avait pas la Camisole étrangement...Elle se rapprochait toujours plus...Je la fixais avec l'aire le plus calme que je possédais...Impossible de mentire , ma tête était lourde , mon ventre tordu de douleur et mon c½ur battant la chamade m'envoyaient de image de mon cadavre allonger au sole et de Elle l'embrassant...Dans quelque seconde ils allaient réussire...Je suis sur qu'ils ont fait sa ensemble...Camille était-ce pour cela que je le sentait si proche de moi...Un frisson me parcouru...le froid de la lame...puis soudain me bras était libre et ma Camisole déchirer...libre enfin...
Je n'eu pas le temps de me remettre que Camille saisie ma mains sans un mot comme à son habitude...Nos Elle éclairant quelque peu la pièce il se mit à courir je ne pouvais que le suivre...Il se rapprochait de la porte toujours plus vite...On allait s'écrasés mais peut importe il continuer ! Au moment de l'impacte nous traversâmes le mure à ma plus grande surprise. De toute façon je n'étais plus à un étonnement prés...Nous courrons à travers les couloirs...Ces sals chiens D'Hommes Mécanique Vêtu de blanc ne voyaient rien nous étions libre...Seul les autres, les fous nous regardèrent avec étonnement...Comme d'habitude ils étaient les seul à voir la vérité au-delà du réel...Nous sortirent en courant sans s'arrêter jamais...
La nuit approchant nous étions sous un pont, allongé la tête sur ses genoux je lui demanda ce qui aller se passer à présent...il se contenta de me répondre en me baisant la joue et me la caresser. Acte de tendresse qu'il ne m'avait jamais offert lui qui était si froid muet et distant...Nous entendîmes des sirènes au loin...La police...Les H.M.B.V. ont du enfin remarquer notre disparition.
Je le saisie par la main...et lui dis juste ses quelques mot au creux de l'oreille « nous serons heureux là-bas ». Je crois qu'il avait compris...Il me pris dans ses bras le temps de pleurer quelques temps...Nous remontâmes sur le pont...La Seine coulais sous nos pieds...Paris de nuit c'est juste beau...Debout sur le muret de pierre il m'embrassa...Un dernier pas...Le vent caressa de toute sa violence une dernière fois...L'eau glacée...Sa main toujours dans la mienne...Et enfin...La fin
Je me réveilla en sursaut sur mon lit ...Bien beau rêve me dis-je...Je me leva...Elle n'était plus la...étrange...Je parti à sa recherche dans le hôpital personne...C'était désert...Plus d'Autres, plus d'H.M.B.V...Il faisait nuit noir...Je vit une lueur dans la pièce à coté, une ombre de lumière...Elle enfin ! Que faisait-Elle aussi loin de moi ? Je me trouva enfin face à Elle...Je leva la tête pou la voir...Ce n'était pas Elle...
Mais lui...Ou du moins son fantôme...Nous restâmes quelques heurs a nous observer quand je me décida à l'embrasse...Impossible...je passa en travers de lui...Je me regarda à mon tour...un fantôme aussi...Mal grés ma mort je parvient à pleurer...Nous condamnés à être ensemble pour l'éternité sans se toucher sans se parler mais à s'aimer je crois ...Je crois aussi que c'est sa qu'on appel...
La Fusion
Bien à Vous
Dame Bathory
et la participation de Son Homme